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L'est de Cuba par Yannick Gervais
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Revivez en images les temps forts de la 36e édition du Festival international Nuits d’Afrique, qui s'est déroulée à Montréal du 12 au 24 juillet 2022 ! Pendant 13 jours de programmation, 150 concerts et activités ont marqué cette année de grandes réalisations et de grandes retrouvailles ! Un événement qui s'est déroulé en salle et en plein-air, avec l'agrandissement du site extérieur et l'ajout d'une deuxième scène. On a voyager à travers le monde en musiques, avec de belles nouveautés. On vous donne rendez-vous l'année prochaine, pour une 37e édition, du 11 au 23 juillet 2023 !
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Hello fellow travelers. Welcome to Travelmoji. We are a community of travel enthusiasts who find solace going around the world. In our sincerest efforts to satisfy your wanderlust, we bring forward insightful content featuring the wonderful places around the world neatly compiled into the ‘Top things to-do lists. We love all kinds of travel. Touristy and offbeat, short trips and long stays, luxury and modest. And we aim to give you a glimpse of anything and everything that speaks about the aura of the place. Our vision at Travelmoji is to form a community of like-minded travellers, who share our passion for unique experiences, breathtaking destinations, exploring different cultures, and connecting with people. Unplug, unwind and just breathe.
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Air Transat dévoile son programme pour l’été 2027, qui compte cinq nouvelles liaisons sans escale entre le Canada et l'Europe. Deux villes s'ajoutent à son réseau : Genève (Suisse) au départ de Montréal, ainsi que Birmingham (Royaume-Uni) au départ de Toronto. Les autres nouvelles liaisons relient Québec à Lyon (France) et à Barcelone (Espagne), ainsi que Montréal à Faro (Portugal). Les liaisons Québec–Puerto Plata et Montréal–Saint-Martin seront également prolongées au-delà de la saison hiver 2027 et offertes toute l’année.
« Nous souhaitons développer une offre dont les destinations se complètent et donnent accès à différentes expériences de voyage, affirme Sebastian Ponce, chef de la direction des revenus chez Transat. Notre programme pour l’été 2027 associe la découverte de nouvelles régions d’Europe au renforcement de marchés où nous sommes déjà présents. En prolongeant aussi certains services soleil pendant l’été, nous leur offrons plus de latitude pour choisir leur période de vacances. »
Nouveautés du programme été 2027 d’Air Transat
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Liaison |
Pays ou région |
Type de nouveauté |
Fréquence par semaine |
Jours |
Période |
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Montréal (YUL)–Genève (GVA) |
Suisse |
Nouvelle destination |
2 fois |
Mardi et samedi |
19 juin au 23 octobre 2027 |
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Toronto (YYZ)–Birmingham (BHX) |
Royaume-Uni |
Nouvelle destination |
2 fois |
Mardi et vendredi |
22 juin au 22 octobre 2027 |
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Québec (YQB)–Lyon (LYS) |
France |
Nouvelle liaison |
1 fois |
Mardi |
8 juin au 26 octobre 2027 |
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Québec (YQB)–Barcelone (BCN) |
Espagne |
Nouvelle liaison |
1 fois |
Lundi |
14 juin au 25 octobre 2027 |
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Montréal (YUL)–Faro (FAO) |
Portugal |
Nouvelle liaison |
1 fois |
Lundi |
14 juin au 25 octobre 2027 |
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Québec (YQB)–Puerto Plata (POP) |
République dominicaine |
Prolonge-ment |
1 fois en été |
Lundi, en été |
À l’année |
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Montréal (YUL)–Saint-Martin (SXM) |
Caraïbes |
Prolonge-ment |
1 fois en été |
Samedi |
À l’année |
Deux nouvelles destinations en Europe
Au départ de Montréal, Air Transat ajoutera Genève, en Suisse, une destination qui combine tourisme, affaires et échanges universitaires. Ville francophone au bord du lac Léman, Genève accueille de nombreuses organisations internationales et donne accès aux Alpes, dont Chamonix, au pied du mont Blanc.
Au départ de Toronto, Air Transat renforcera son offre en Angleterre avec Birmingham, au Royaume-Uni, en complément de Londres et de Manchester. Située au cœur de l’Angleterre, Birmingham permet de découvrir Stratford-upon-Avon, ville natale de Shakespeare, et la région des Cotswolds.
Une offre élargie au départ de Montréal
Air Transat ajoutera une liaison sans escale entre Montréal et Faro en Algarve dans le sud du Portugal, une destination déjà offerte au départ de Toronto. Faro sera le troisième aéroport desservi par Air Transat au départ de Montréal vers le Portugal, avec également Lisbonne et Porto.
La liaison Montréal–Saint-Martin sera également disponible toute l’année, offrant ainsi une option supplémentaire pour voyager dans les Caraïbes à l’été.
Cinq destinations européennes sans escale au départ de Québec
Avec l’ajout de Lyon et de Barcelone, Air Transat proposera cinq destinations européennes sans escale au départ de Québec à l’été 2027, aux côtés de Paris, Marseille et Nantes.
La liaison Québec–Puerto Plata sera également offerte toute l’année, permettant aux voyageuses et voyageurs de profiter des forfaits Transat vers cette destination en toute saison.
Ces nouveautés s’ajoutent à l’ensemble du réseau été 2027 d’Air Transat. Grâce à son partenariat avec Porter Airlines, Air Transat permet également aux voyageuses et voyageurs de partout au Canada de se connecter facilement à son réseau international.

Air Transat bonifie son offre au départ de l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec avec l’ajout de deux nouvelles destinations européennes exclusives en vol direct à l’été 2027 : Lyon et Barcelone. Cette dernière deviendra la première liaison sans escale entre Québec et l’Espagne. Nous offrirons également une liaison entre Québec et Puerto Plata toute l’année, permettant ainsi aux voyageuses et voyageurs de profiter des forfaits Transat vers cette destination des Caraïbes en toute saison.
Avec une nouvelle plateforme de réseautage d’affaires et un site Web repensé, le SITV accélère son développement et affirme ses ambitions internationales
Le Salon International Tourisme Voyages (SITV) présenté par YUL Aéroport international Montréal-Trudeau, voit grand pour l'avenir de l'industrie touristique. À l'occasion de sa 36e édition, qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre 2026 au Palais des congrès de Montréal, le SITV franchit une nouvelle étape dans son développement avec l'ajout d'une fonctionnalité de réseautage d'affaires et le lancement d'un site Web entièrement repensé, comprenant un espace B2B consacré aux professionnels du voyage.
At Viva Resorts by Wyndham, fun is part of the all-inclusive experience. Across its collection of beachfront resorts in the Dominican Republic, Mexico and the Bahamas, guests can fill their days with sports, water activities, entertainment, excursions and time together, creating a vacation that is as active, social or relaxing as they want it to be. With beautiful Caribbean beaches as the backdrop, Viva offers travelers more ways to enjoy every moment of their stay.
Miches, Dominican Republic — Zemi Miches Punta Cana All-Inclusive Resort, Curio Collection by Hilton, has been recognized with the prestigious AAA Four Diamond distinction, one of the highest honors in the AAA Diamond program for hospitality establishments in North America.
Un nuevo vuelo directo desde Montreal invita a descubrir los Andes, la Amazonía, la costa del Pacífico y las islas Galápagos.
Tras el anuncio del nuevo vuelo directo de Air Canada entre Montreal y Quito, a partir del 4 de diciembre, la Oficina Regional de Quito, la Cámara de Turismo de Pichincha (CAPTUR) y la aerolínea organizaron un encuentro en el Hotel W de Montreal para presentar los atractivos turísticos de la capital ecuatoriana y las experiencias que ofrece el país, incluidas las emblemáticas islas Galápagos.
From October 8 to 18, 2026, Montreal’s Festival du Nouveau Cinéma (FNC) celebrated its 55th edition with nearly 200 works from more than 30 countries, presented across six venues throughout the city. As a festival with a broad cinematic scope, the FNC is not limited to a particular genre or mode of production. As Zoé Protat has noted, its editorial vision finds common ground in auteur cinema, ranging from big-budget films to independent productions made with minimal resources, sometimes following a do-it-yourself approach. Rather than adhering to a narrowly defined aesthetic category, the FNC seems to champion an understanding of cinema that values distinctive perspectives and a diversity of forms.
My experience of this edition was shaped in particular by four short-film programs. Each offered a different perspective, allowing me to observe how this diversity is reflected in the festival’s selections and in the relationship that develops between films and their audiences. To understand the festival’s identity today, however, it is worth looking back at its origins.
The Origins: Making Room for Other Cinemas
Founded in Montreal in 1971 by Claude Chamberlan and Dimitri Eipides, the Festival du Nouveau Cinéma was created to make room for films that remained outside the usual distribution channels. Both founders shared a commitment to discovering new voices and bringing audiences closer to cinematic traditions and works that rarely found their way into commercial theaters.
Chamberlan was a central figure in Montreal’s independent film exhibition scene and an indefatigable discoverer of films and filmmakers. He believed in the importance of bringing to Quebec the works that had moved him at other festivals, and of preserving physical spaces where independent cinema could meet its audiences. Eipides, for his part, built an international career as a programmer at festivals in Montreal, Toronto, Thessaloniki, and Reykjavík. His work helped bring visibility to filmmakers and cinemas from different regions, while building connections between film communities that might otherwise never have crossed paths.
More than half a century later, the founders’ legacy invites us to look beyond the FNC’s selection of titles. The question is not simply which films it presents, but what place it gives them and how it invites audiences to encounter them.
One Program, Many Ways to Discover Cinema
The breadth of the festival program was also reflected in its different sections: the International and National Competitions, Panorama international, Les Incontournables (The Essentials), Histoire(s) du cinéma (History/Stories of Cinema), Les Nouveaux Alchimistes (The New Alchemists), Temps Ø (Time Ø), and P'tits Loups (Little Wolves), as well as Special Presentations. The RPCÉ program, dedicated to a new generation of emerging Canadian filmmakers, was another part of the lineup. Together, these sections brought different cinematic traditions into conversation, alongside experimental approaches, films for young audiences, and works from different periods in film history. The result was a festival experience that could not be reduced to a single genre or production circuit.
Four Programs, Four Experiences
During my visit to the Cinémathèque québécoise, I attended three short-film programs in a single day. The experience was revealing precisely because there was no single way of approaching short-form cinema: each selection offered a different journey, both in its cinematic language and in the reactions it prompted in the audience.
RPCÉ: The Enthusiasm of a New Generation
One of the institutions I discovered while exploring this edition of the FNC was L'inis, short for Institut national de l'image et du son (National Institute of Image and Sound), a Montreal-based professional training center specializing in film, television, and documentary production. Its presence at the festival is connected to the RPCÉ: Rencontres pancanadiennes du cinéma étudiant (Pan-Canadian Student Film Meetings), an initiative launched by the FNC in 2014 to support emerging cinema and foster connections among film students from different Canadian schools. In addition to a student short-film competition, the RPCÉ includes workshops, talks, and professional networking activities. L'inis participates as a partner institution and host school, with its productions featured in a dedicated program within the festival selection.
The RPCÉ program brought together six short films: Le sang n'est rien, Combustion, La Grande Cena de Fay, La dose parfaite, Noël Vert, and L'entrevue. Created to support young filmmakers and encourage exchange among film students, the program shared, despite the variety of its stories, an interest in human reactions and the tension that can emerge from them. Rather than suspense rooted in fear, it was a sense of uncertainty built around the characters’ behavior, their decisions, and the situations in which they found themselves.
There was also a noticeable shift in tone as the program unfolded. In its second half, suspense gave way in some films to a kind of farcical humor, at times slightly absurd, while three of the six films opted for happy endings. This alternation between tension, comedy, and resolution added variety to the program, without diminishing the films’ interest in the contradictions and reactions of their characters.
The audience response was particularly enthusiastic. The theater, with a notably young crowd, came alive with applause and cheers at the end of each short film. There was something of a collective celebration in the atmosphere, making the connection between the films and their viewers unmistakable.
New Alchemists: Experimenting with Image, Time, and Sound
The tone shifted with New Alchemists Competition 4, a selection of six works that I chose precisely for their multidisciplinary approaches and the diversity of their cinematic languages. Here, cinema moved away from more conventional narrative structures, making room for formal experimentation and different ways of working with image, time, and sound.
Among the films, Forever... Forever, by Austrian filmmaker Johann Lurf, stood out for its visual approach, its use of 35mm film, and its 21-minute running time. The film created a temporal experience that evoked the transition from day to night, paying particular attention to changes in light, rhythm, and sound. At one point, sound effects reminiscent of thunder prompted spontaneous expressions of surprise from the audience, followed by laughter and applause. It was one of those moments when an experimental film, without needing to explain its process, elicited an immediate response from the audience.
The filmmaker behind Parie 6 was also in attendance. It was one of the program’s most abstract and materially driven works. His participation had an informal, approachable quality, far removed from the solemnity that sometimes accompanies post-screening discussions. That natural atmosphere helped make the session feel like a space for exchange, rather than simply a showcase of completed works.
International Competition: Different Geographies, New Perspectives
The third selection of the day, International Competition 1, brought together four short films from Mexico, Peru, Sudan, and Somalia: For the Opponents, Nobody Knows the World, Nothing Happens After Your Absence, and Whispers of a Burning Scent. Their geographic and cultural diversity was one of the program’s most evident features, although its appeal went beyond the films’ countries of origin. I found all four engaging, and relatively balanced in their ability to spark curiosity. The selection moved between different contexts without imposing a single way of representing the world or a fixed idea of what a short film should be.
Sitting next to the director of one of the Peruvian films added another dimension to the experience. The presence of invited filmmakers, also noticeable in the New Alchemists program, brought the works closer to those of us who had just watched them. The film ceased to be a distant object on the screen and became the starting point for a possible conversation.
National Competition: Humor as Common Ground
A few days later, I attended National Competition 1, which presented five short films: Pacific Spirit, Footsteps On The Ceiling, Et qu'en pensent les cochons?, Between Late April and Early May, and Skinny Bottines. The screening revealed yet another side of short-form cinema, with films that incorporated humor to varying degrees. The theater was nearly full, and the audience, made up largely of young adults, responded enthusiastically.
Three guests took part in the post-screening discussion: one producer and two directors. I was struck by the open, informal tone of the conversation, which unfolded naturally and did not go on unnecessarily. The introductions and questions offered some insight into the films without turning the exchange into a rigid formal event or exhausting the audience’s attention.
Skinny Bottines, by Romain F. Dubois, was one of the films that seemed to resonate most strongly with the audience. I later learned that it had received the Audience Award, presented by SLA Locations, in the National Short Film Competition—a recognition that aligned with the positive response I had witnessed in the theater.
Taken together, these four programs brought twenty-one short films and four very different experiences. What mattered was not that every film appealed to me equally, but that each selection seemed to have a distinct and recognizable intention. Fiction, experimentation, and films from different cultural backgrounds coexisted without short-form cinema being relegated to a secondary category.
The Screening Room Is Part of the Festival, Too
In the screenings I attended, the audience played an active role. There were full theaters, applause, laughter, and spontaneous reactions, as well as viewers who remained attentive to more abstract works, seemingly undeterred by the absence of conventional storytelling. These observations reflect only the screenings I attended, but they were consistent enough to become an important part of my experience of the festival.
The Cinémathèque québécoise, in particular, struck me as a place well suited to this kind of encounter. Spending an entire day there, moving between screenings and conversations with filmmakers, allowed me to experience the venue as more than just a screening location. For those hours, it seemed to become a shared meeting place for audiences, filmmakers, and people interested in exploring other forms of cinema.
I was also struck by the ease and informality of the encounters with invited guests. Not every screening needed an extended discussion to create a sense of connection. Sometimes a brief introduction, a filmmaker’s response, or a collective reaction was enough to extend the experience of a film beyond the screen. At a festival devoted to discovery, that kind of contact matters: it allows films to circulate not merely as titles in a program, but as works that can be discussed, questioned, and remembered.
Following the Wolf and the She-Wolf
Another striking feature of this edition was its visual identity. To mark its 55th anniversary, the FNC introduced a new visual language built around the figures of the wolf and the she-wolf, bold color contrasts, and a dynamic aesthetic. At the different venues I visited, this identity was present throughout: in the logos, animations, short video segments, screen backgrounds, and various visual materials accompanying the screenings.
From my perspective as a graphic designer, I particularly appreciated the consistency of this approach. It was not simply a matter of having an attractive poster, but of developing a recognizable visual language that accompanied the festival across its different spaces. The image of the pack, associated with an attitude that refuses to play it safe, found expression in this edition’s motto: “Because the cinema we love has never played by the rules, neither will our image.” The statement connected the festival’s graphic identity with an understanding of cinema that is unafraid to move beyond conventions.
This invitation to discover new things also appeared in a detail I particularly enjoyed: the carousel of films and programs displayed on screen before each screening. As we waited for the films to begin, titles passed by, offering small clues: an image that sparked interest, a name worth remembering, a section whose concept invited further exploration. Rather than simply announcing what was coming next, the carousel opened up other possibilities within the program and turned the waiting time into a moment of cinematic curiosity.
An Edition in Transition
The 2026 edition took place amid a complex institutional context, marked by changes in leadership and adjustments to the festival’s organizational structure. Programming was carried out by a team that included interim responsibilities, while artistic director Zoé Protat was on leave. Under these circumstances, it would be inaccurate to attribute the entire selection to a single person without knowing precisely how decisions were distributed. Programming a festival of this scale is also the result of collective work.
From my perspective as an audience member, I found the program coherent and varied. The short-film selections I attended did not feel arbitrarily assembled or as though they were simply fulfilling a quota within the overall lineup. Each had its own character while contributing to a broader picture of the festival: a place where different approaches to filmmaking coexist and where audience curiosity plays a central role.
The FNC’s accreditation by the International Federation of Film Producers Associations (FIAPF), announced in March 2026, was an important recognition for both the festival and Montreal. FIAPF operates an international program that evaluates and recognizes festivals for their organizational strength, impact, and contribution to the film industry. When the FNC joined this network, it became part of a group of 49 festivals across 29 countries and five continents; the current official list includes 50. Canada has three accredited festivals: the Toronto International Film Festival (TIFF), Hot Docs (both held in Toronto), and the FNC, the only representative from Quebec. This accreditation strengthens Montreal’s presence on the international film festival circuit.
Beyond the Screen: The Audience Experience
Some of these activities made me reflect on the ability of festivals to turn a film into a collective experience. At the previous edition, for example, the Twin Peaks marathon and the screening of Tampopo, accompanied by ramen, stood out for the way they connected cinema with other forms of gathering. This year, the activities surrounding The Matrixseemed to follow a similar direction.
My experience at the FNC gave me a better sense of the vitality of Montreal’s film festivals and the diversity of cinematic experiences that coexist throughout the city. It is a cultural landscape that deserves time, curiosity, and exploration.
A Postcard Before the Film
On the festival’s final day, October 18, I attended a screening at Concordia University. The film was Fatherland, by Paweł Pawlikowski, shot in black and white and scheduled to premiere on MUBI on October 30. I arrived about forty minutes early and was surprised to find a sizable line already forming outside the auditorium, a large screening space on the university’s ground floor.
As I waited, I began noticing the people around me. Beside me stood a woman holding a small book, which she read continuously. She had the air of a university professor, perhaps one of those people who seem to have spent a lifetime among books. Behind me, a young woman in her early twenties was constantly writing in a red notebook. I had no idea what the woman was reading or what the younger woman was writing, but both seemed completely absorbed in their activities, seemingly unaware of the movement around them.
For a moment, the scene brought to mind the artistic and intellectual circles of twentieth-century Paris: the waiting, the books, the red notebook, the effortless way in which each person seemed immersed in reading or writing. It was not simply a matter of appearances, but the impression of being in an environment where culture was part of everyday life, where books and intellectual pursuits seemed to extend beyond cafés and libraries and permeate daily existence.
When I entered the auditorium, a couple in their sixties, both with white hair, was already seated facing the screen. Each was reading a book of their own as the room gradually filled. On the screen, the FNC logos and images from the festival program were playing, just as they had before the other screenings I attended. The sight of the couple reading, the illuminated screen, and the anticipation of the film’s beginning came together to form an image I would keep as a postcard.
Until that moment, I had not realized that the audience at this screening was predominantly French-speaking, nor did I know that the film would be shown with French subtitles. At the previous screenings I had attended, the subtitles had been in English, so I had simply assumed the same would be true here.
What stayed with me from that evening was the image of people reading before the film began. Sometimes, the experience of a film festival is also made up of these small scenes that unfold before the lights go down.
The Value of Continuing to Discover
At 55, the Festival du nouveau cinéma retains an identity rooted in exploring what lies beyond the more predictable paths of cinema. The short-film programs I encountered during this edition offered a concrete expression of that commitment: films from different backgrounds, cinematic languages ranging from fiction to experimentation, and encounters that allowed the screening experience to continue beyond the film itself.
What stayed with me most was the sense that short films occupied a space of their own within the program. They were not treated merely as a prelude to feature films or as a format included out of obligation. The selections had enough diversity and character to hold the audience’s attention in their own right, and viewers responded with an energy that extended even to the more daring works.
A festival is defined not only by the number of films it presents, its guests, or the names featured in its lineup. It is also recognized by the way it brings works into conversation, the conditions it creates for viewing them, and the openness it inspires in those who attend. In the screenings I experienced, the FNC succeeded in keeping that possibility of connection alive.
Perhaps this is one of the most tangible ways to understand its founding mission: to create a space for films that deserve to be seen and for audiences willing to be surprised. Fifty-five editions later, continuing to defend that possibility of discovery remains one way of renewing cinema.
Del 8 al 18 de octubre de 2026, el Festival du nouveau cinéma (FNC) de Montreal celebró su 55.ª edición con cerca de 200 obras procedentes de más de 30 países, distribuidas en seis sedes de la ciudad. De vocación generalista, el festival no se limita a un género cinematográfico ni a una forma particular de producción. Como ha señalado Zoé Protat, su línea editorial encuentra un punto de unión en el cine de autor, desde películas de gran presupuesto hasta propuestas independientes realizadas con medios mínimos, incluso bajo la lógica del do it yourself (DIY). Más que una categoría estética cerrada, el FNC parece defender una manera de entender el cine que privilegia la singularidad de las miradas y la libertad de sus formas.
En esta edición, mi experiencia estuvo marcada especialmente por cuatro programas de cortometrajes que, desde perspectivas muy distintas, me permitieron observar cómo esa diversidad se traduce en la selección y en la relación que se establece entre las películas y sus espectadores. Para comprender la identidad actual del festival, sin embargo, conviene recordar sus orígenes.
Los orígenes: abrir espacio a otras cinematografías

Claude Chamberlan y Dimitri Eipides junto a John Lennon y Yoko Ono durante su bed-in por la paz en Montreal (1969). Dos años después, en 1971, Chamberlan y Eipides fundaron el festival, originalmente llamado Festival international du cinéma en 16 mm de Montréal.
Fundado en Montreal en 1971 por Claude Chamberlan y Dimitri Eipides, el Festival du nouveau cinéma nació con la voluntad de abrir espacio a películas que quedaban al margen de los circuitos habituales de distribución. Ambos fundadores compartían una vocación por descubrir nuevas voces y acercar al público cinematografías que difícilmente encontraban lugar en las salas comerciales.
Chamberlan fue una figura central de la exhibición independiente en Montreal y un incansable descubridor de películas y cineastas. Creía en la importancia de llevar a Quebec las obras que lo habían conmovido en otros festivales y de preservar espacios físicos donde el cine independiente pudiera encontrarse con sus espectadores. Eipides, por su parte, desarrolló una trayectoria internacional como programador en festivales de Montreal, Toronto, Tesalónica y Reikiavik. Su trabajo contribuyó a dar visibilidad a cineastas y cinematografías de distintas regiones, y a establecer conexiones entre comunidades cinematográficas que de otro modo difícilmente habrían coincidido.
Más de medio siglo después, el legado de sus fundadores invita a mirar el FNC más allá de su selección de títulos. La cuestión no es únicamente qué películas presenta, sino qué lugar les concede y cómo invita al público a encontrarse con ellas.
Una programación, múltiples formas de descubrir el cine
La amplitud de la programación se reflejaba también en sus distintas secciones: las competiciones Internacional y Nacional, Panorama international, Les Incontournables (Los imprescindibles), Histoire(s) du cinéma, Les Nouveaux Alchimistes (Los nuevos alquimistas), Temps Ø y P'tits Loups (Lobeznos), además de las presentaciones especiales. A ellas se sumaba el programa RPCÉ, dedicado a una nueva generación de cineastas en formación en Canadá. En conjunto, estas secciones reunían distintas tradiciones cinematográficas, propuestas experimentales, obras destinadas al público infantil y encuentros con películas de diferentes épocas, sin reducir la experiencia del festival a un solo género o circuito de producción.
Cuatro programas, cuatro experiencias
Durante mi visita a la Cinémathèque québécoise asistí a tres programas de cortometrajes en una misma jornada. La experiencia fue reveladora precisamente porque no hubo una única manera de aproximarse al cine breve: cada selección propuso un recorrido distinto, tanto por sus lenguajes como por las reacciones que despertó en la sala.
RPCÉ: el entusiasmo de una nueva generación

Entre las instituciones que descubrí al acercarme a esta edición del FNC está L'inis, sigla del Institut national de l'image et du son (Instituto Nacional de la Imagen y del Sonido), un centro de formación profesional de Montreal especializado en cine, televisión y documental. Su presencia en el festival está vinculada a las RPCÉ: Rencontres pancanadiennes du cinéma étudiant (Encuentros pancanadienses de cine estudiantil), una iniciativa creada por el FNC en 2014 para apoyar al cine emergente y propiciar el encuentro entre estudiantes de cine de distintas escuelas canadienses. Además de una competencia de cortometrajes estudiantiles, las RPCÉ incluyen talleres, conferencias y actividades de intercambio profesional. L'inis participa como institución colaboradora y escuela anfitriona, y sus producciones cuentan con un programa propio dentro de la selección.
El programa RPCÉ reunió seis cortometrajes: Le sang n'est rien, Combustion, La Grande Cena de Fay, La dose parfaite, Noël Vert y L'entrevue. Dedicado a impulsar a las nuevas generaciones del cine canadiense, el conjunto compartía, pese a la diversidad de sus historias, un interés por las reacciones humanas y por la tensión que puede surgir de ellas. Más que un suspenso asociado al miedo, se trataba de una incertidumbre construida a partir de los comportamientos de los personajes, sus decisiones y las situaciones en las que se veían envueltos.
También había una evolución perceptible en el tono del programa. Hacia su segunda mitad, el suspenso daba paso en algunos cortometrajes a un humor cercano a la farsa, por momentos ligeramente absurdo, mientras que tres de las seis películas optaban por desenlaces “felices”. Esa alternancia entre tensión, comedia y resolución contribuía a la variedad de la sesión, sin que las películas perdieran su interés por las contradicciones y reacciones de sus personajes.

La respuesta del público fue especialmente entusiasta. La sala, con una presencia notable de espectadores jóvenes, reaccionaba con energía al final de cada cortometraje, entre aplausos y vítores. El ambiente tenía algo de celebración colectiva y hacía evidente la conexión que se había establecido entre las películas y quienes las veían.
New Alchemists: experimentar con la imagen, el tiempo y el sonido
El tono fue diferente en New Alchemists Competition 4, una selección de seis obras que elegí precisamente por su aproximación multidisciplinaria y por la diversidad de sus lenguajes cinematográficos. Aquí el cine se alejaba de las estructuras narrativas más convencionales y abría espacio a la experimentación formal, a distintas maneras de trabajar con la imagen, el tiempo y el sonido.
Entre las piezas, Forever... Forever, del cineasta austríaco Johann Lurf, destacó por su trabajo visual en 35 mm y su duración de 21 minutos. La película construía una experiencia temporal que evocaba el paso del día a la noche, con una atención particular a las transformaciones de la luz, el ritmo y el sonido. En una secuencia, ciertos efectos sonoros que recordaban al trueno provocaron reacciones espontáneas de sorpresa en la sala, seguidas de risas y aplausos. Fue uno de esos momentos en que una película experimental, sin necesidad de explicar su procedimiento, encontraba una respuesta directa en el público.

También estuvo presente el realizador de Parie 6, una de las propuestas más abstractas y matéricas del programa. Su participación tuvo un carácter informal y cercano, lejos de la solemnidad que a veces acompaña los encuentros posteriores a una proyección. Esa naturalidad contribuyó a que la sesión se sintiera como un espacio de intercambio, no solamente como una exhibición de obras terminadas.
International Competition: distintas geografías, otras miradas

La tercera selección de aquella jornada, International Competition 1, reunió cuatro cortometrajes procedentes de México, Perú, Sudán y Somalia: For the Opponents, Nobody Knows the World, Nothing Happens After Your Absence y Whispers of a Burning Scent. La diversidad geográfica y cultural era uno de los rasgos más evidentes del programa, aunque su interés no se limitaba a la procedencia de las películas. Las cuatro propuestas me parecieron estimulantes y relativamente equilibradas en su capacidad para despertar curiosidad. La selección permitía pasar de un contexto a otro sin imponer una única forma de representar el mundo ni una misma idea de lo que debe ser un cortometraje.
Sentarme junto al director de una de las películas peruanas añadió otra dimensión a la experiencia. La presencia de cineastas invitados, también perceptible en el programa de New Alchemists, acercaba las obras a quienes acabábamos de verlas. La película dejaba de ser un objeto distante en la pantalla y se convertía en el punto de partida de una conversación posible.
National Competition: el humor como punto de encuentro
Días después, asistí al programa National Competition 1, que presentó cinco cortometrajes: Pacific Spirit, Footsteps On The Ceiling, Et qu'en pensent les cochons?, Between Late April and Early May y Skinny Bottines. La sesión volvió a mostrar una faceta distinta del cine breve, con propuestas que incorporaban el humor en diferentes grados. La sala estaba prácticamente llena y el público, compuesto en buena parte por jóvenes adultos, respondió con entusiasmo.
Tres invitados participaron en el encuentro posterior: un productor y dos directores. Me llamó la atención el tono horizontal de la conversación, conducida de manera natural y sin prolongarse innecesariamente. Las presentaciones y preguntas permitieron conocer algo más de las películas sin convertir el intercambio en un acto rígido ni agotar la atención de los asistentes.
Skinny Bottines, de Romain F. Dubois, fue una de las obras que despertó mayor simpatía entre el público. Más tarde supe que había recibido el Premio del Público presentado por SLA Locations en la competencia nacional de cortometrajes, un reconocimiento que coincidía con la buena recepción que había observado en la sala.

Considerados en conjunto, estos cuatro programas reunieron veintiún cortometrajes y cuatro experiencias muy diferentes. Lo significativo no fue que todas las películas me convencieran por igual, sino que cada selección parecía responder a una intención reconocible. La ficción, la experimentación y las distintas procedencias culturales convivían sin que el formato breve quedara reducido a una categoría secundaria.
La sala también forma parte del festival
En las sesiones que pude ver, el público tuvo una presencia activa. Hubo salas llenas, aplausos, risas y reacciones espontáneas; también espectadores que permanecían atentos ante propuestas más abstractas, sin que la falta de una narración convencional pareciera impedir su implicación. Estas observaciones corresponden a las funciones a las que asistí, pero fueron lo suficientemente constantes como para convertirse en una parte importante de mi experiencia del festival.
La Cinémathèque québécoise, en particular, me pareció un lugar propicio para ese encuentro. Pasar allí una jornada completa, entre proyecciones y conversaciones con cineastas, me permitió percibir el espacio como algo más que una sede: durante esas horas, parecía convertirse en un punto de reunión compartido por espectadores, realizadores y personas interesadas en explorar otras formas de cine.

También me interesó la naturalidad de los encuentros con los invitados. No todas las sesiones necesitaban una conversación extensa para generar cercanía. A veces bastaba una presentación breve, una respuesta del director o una reacción colectiva para prolongar la experiencia de la película más allá de la pantalla. En un festival dedicado al descubrimiento, ese contacto importa: ayuda a que las obras circulen no solo como títulos dentro de una programación, sino como propuestas que pueden discutirse, cuestionarse y recordarse.
Seguir al lobo y a la loba

Otra de las características más visibles de esta edición fue su identidad gráfica. Para celebrar su 55.º aniversario, el FNC presentó una nueva imagen articulada en torno a las figuras del lobo y la loba, los contrastes de color y una estética dinámica. En las distintas sedes que recorrí, esta identidad estaba presente en los logotipos, las animaciones, las viñetas, los fondos de pantalla y los diferentes soportes visuales que acompañaban las proyecciones.
Desde mi perspectiva como diseñadora gráfica, aprecié especialmente la consistencia de esta propuesta. No se trataba únicamente de tener un cartel atractivo, sino de desarrollar un lenguaje visual reconocible que acompañara al festival en sus distintos espacios. La imagen de la manada, asociada a una actitud que se niega a ir sobre seguro, encontraba su expresión en el lema de esta edición: “Because the cinema we love has never played by the rules, neither will our image”. La declaración vinculaba la identidad gráfica con una idea de cine que no teme apartarse de las convenciones.
Esa invitación al descubrimiento también se hacía presente en un detalle que disfruté especialmente: el carrusel de películas y programas que aparecía en pantalla antes de las proyecciones. Mientras esperábamos el inicio de la función, los títulos desfilaban y dejaban pequeñas pistas: una imagen que despertaba interés, un nombre que convenía recordar, una sección cuyo planteamiento invitaba a ser explorado. En lugar de limitarse a anunciar lo que vendría después, el carrusel abría otras posibilidades dentro de la programación y convertía la espera en un momento de curiosidad cinematográfica.
Una edición en transición
La edición de 2026 tuvo lugar en un contexto institucional complejo, marcado por cambios en la dirección y ajustes en la estructura del festival. La programación se desarrolló con un equipo que incluía responsabilidades interinas, mientras la directora artística Zoé Protat se encontraba de licencia. En esas circunstancias, sería poco riguroso atribuir el conjunto de la selección a una sola persona sin conocer con precisión cómo se distribuyeron las decisiones. La programación de un festival de esta escala es también el resultado de un trabajo colectivo.
Desde mi experiencia como espectadora, encontré una propuesta coherente y variada. Los programas de cortometrajes que vi no daban la impresión de estar reunidos de manera arbitraria ni de cumplir simplemente con una cuota dentro de la oferta general. Cada uno tenía un carácter propio y, al mismo tiempo, contribuía a una imagen más amplia del festival: un lugar donde conviven diferentes formas de hacer cine y donde la curiosidad del público tiene un papel central.
La acreditación del FNC por la Federación Internacional de Asociaciones de Productores Cinematográficos (FIAPF), anunciada en marzo de 2026, supuso un reconocimiento muy importante para el festival y para Montreal. La FIAPF cuenta con un programa internacional que evalúa y reconoce festivales por su solidez, su impacto y su contribución al ecosistema cinematográfico. Cuando el FNC se incorporó a esta red, formaba parte de una selección de 49 festivales de 29 países y cinco continentes; la lista oficial actualizada reúne actualmente 50. Canadá cuenta con tres festivales acreditados: el Toronto International Film Festival (TIFF), Hot Docs (ambos celebrados en Toronto) y el FNC, único representante de Quebec. Esta incorporación refuerza la presencia de Montreal en el circuito internacional de festivales de cine.

La acreditación no determina por sí sola el valor artístico de una programación, pero sí permite dimensionar la posición que el FNC ocupa en el panorama internacional. Desde mi experiencia en esta edición, los programas que pude ver reflejaron una apuesta por la diversidad de lenguajes y procedencias, así como por el descubrimiento de películas que invitan al público a salir de sus hábitos de visionado.
Más allá de las proyecciones
Durante los once días del festival, con seis sedes y una programación que se desplegaba en paralelo, el FNC ofrecía mucho más de lo que podía abarcar en un solo recorrido. Mientras me concentraba en los cortometrajes, también se desarrollaban actividades vinculadas a MOMENTA (Bienal de Arte Contemporáneo) y eventos especiales, como la noche dedicada a The Matrix y la proyección gratuita de los cortos de Animatrix. La variedad de propuestas permitía acercarse al cine desde experiencias muy distintas, más allá de las proyecciones habituales.

Algunas de estas actividades me hicieron pensar en la capacidad de los festivales para convertir una película en una experiencia colectiva. En la edición anterior, por ejemplo, el maratón de Twin Peaks y la proyección de Tampopo, acompañada de ramen, fueron propuestas que destacaron por la manera en que vinculaban el cine con otras formas de encuentro. Este año, las actividades en torno a The Matrix apuntaban también en esa dirección.
Mi paso por el FNC me permitió dimensionar mejor la vitalidad de los festivales de Montreal y la diversidad de experiencias cinematográficas que conviven en la ciudad. Es una oferta cultural que merece tiempo, curiosidad y exploración.
Una postal antes de la película
El último día del festival, el 18 de octubre, acudí a una proyección en las instalaciones de la Universidad Concordia. La película era Fatherland, de Paweł Pawlikowski, rodada en blanco y negro y cuyo estreno en MUBI está previsto para el 30 de octubre. Llegué con unos cuarenta minutos de anticipación y me sorprendió encontrar ya una fila considerable frente al auditorio, una sala de grandes dimensiones situada en la planta baja de la universidad.

Mientras esperaba, empecé a fijarme en las personas que me rodeaban. A mi lado había una mujer que sostenía un pequeño libro y no paraba de leer. Tenía algo de profesora universitaria, quizá de esas personas que parecen llevar toda una vida entre libros. Detrás de mí, una muchacha de unos veintidós años escribía continuamente en una libreta roja. No sabía qué leía la mujer ni qué anotaba la joven, pero ambas parecían completamente absortas en sus actividades, ajenas al movimiento de la fila.
La escena me evocó por un instante el ambiente de los círculos artísticos e intelectuales del París del siglo XX: la espera, los libros, la libreta roja, aquella naturalidad con la que cada persona parecía entregada a la lectura o a la escritura. No era solo una cuestión de apariencia, sino la impresión de encontrarme en un entorno donde la cultura formaba parte de la vida cotidiana, donde los libros y las inquietudes intelectuales parecían extenderse más allá de los cafés y las bibliotecas, hasta impregnar la vida misma.
Cuando entré en el auditorio, una pareja de unos sesenta y tantos años, ambos de cabello blanco, ya estaba sentada frente a la pantalla. Cada uno leía su propio libro mientras la sala se llenaba. En la pantalla se sucedían los logotipos del FNC y las imágenes de las películas de la programación, como había ocurrido en las demás proyecciones a las que asistí. La combinación de aquella pareja leyendo, la pantalla encendida y la expectativa del comienzo terminó de componer una imagen que guardé como una postal.

Hasta ese momento no había reparado en que el público de aquella sesión era mayoritariamente francófono, ni sabía que la película se proyectaría con subtítulos en francés. En las sesiones anteriores a las que había asistido, los subtítulos habían sido en inglés, de modo que había dado por hecho que ocurriría lo mismo.
Lo que me quedó de aquella noche fue la imagen de las personas leyendo antes de que comenzara la película. A veces, la experiencia de un festival también está hecha de estas pequeñas escenas que ocurren antes de que se apaguen las luces.
El valor de seguir descubriendo
A los 55 años, el Festival du nouveau cinéma conserva una identidad vinculada a la exploración de aquello que se encuentra fuera de los recorridos más previsibles. Los programas de cortometrajes que pude conocer durante esta edición fueron una muestra concreta de esa vocación: películas de distintas procedencias, lenguajes que iban de la ficción a la experimentación y encuentros que permitían prolongar la experiencia de la proyección.
Me quedo especialmente con la sensación de que el cortometraje ocupó un espacio propio dentro de la programación. No se percibía únicamente como una antesala del largometraje ni como un formato que había que incluir por obligación. Las selecciones tenían suficiente diversidad y personalidad para sostener la atención por sí mismas, y el público respondió con una energía que acompañó incluso las propuestas más arriesgadas.
Un festival no se define solo por la cantidad de películas que presenta, por sus invitados o por los nombres que aparecen en su cartelera. También se reconoce en la manera de poner las obras en relación, en las condiciones que ofrece para verlas y en la disposición que despierta en quienes asisten. En las sesiones que viví, el FNC consiguió mantener abierta esa posibilidad de encuentro.
Quizá esa sea una de las formas más concretas de entender su vocación original: crear un espacio para películas que merecen ser vistas y para espectadores dispuestos a dejarse sorprender. Cincuenta y cinco ediciones después, seguir defendiendo esa posibilidad de descubrimiento continúa siendo una manera de renovar el cine.

Les Îles de Guadeloupe sont à l’honneur dans le nouveau film de voyage réalisé par Les Aventuriers Voyageurs, qui met en scène Gino Chouinard, animateur vedette de l’émission matinale Salut Bonjour. Le film est à découvrir dans les salles de cinéma du Québec dès le 18 octobre.
En quête de liberté après des années passées au rythme intense de l’émission matinale Salut Bonjour, Gino Chouinard s’offre une immersion au coeur des Îles de Guadeloupe, une destination où la nature luxuriante, la douceur de vivre, l’authenticité et l’âme créole s’entrelacent avec force.

À seulement quatre heures de vol direct depuis Montréal toute l’année avec Air Canada, Air Transat, et depuis Québec en vols saisonniers, les Îles de Guadeloupe forment un archipel situé dans les Caraïbes françaises, composé de six îles aux personnalités bien distinctes : Basse-Terre, Grande-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Terre-de-Haut, Terre-de-Bas (Les Saintes).
Chacune possède sa propre identité, son énergie et son caractère, offrant ainsi une grande diversité d’expériences aux voyageurs en un seul voyage. Il est également facile et accessible de passer d’une île à l’autre, plusieurs liaisons en ferry quotidiennes en traversier permettant de les rejoindre en moins d’une heure. Tourné aux quatre coins de l’archipel, ce film de 90 minutes accompagne Gino à la découverte des Îles de Guadeloupe, entre paysages d’exception, culture et traditions.
Bienvenue au coeur des Îles de Guadeloupe, à travers la visite des marchés locaux et des distilleries, une immersion au coeur de Pointe-à-Pitre, Ville d’Art et d’Histoire, une escapade à travers le Parc National de Guadeloupe et sa mangrove, ou encore une excursion à Marie-Galante, l’île aux cent moulins et aux champs de cannes à perte de vue. À bord d’un catamaran, Gino met le cap vers Terre-de-Haut (Les Saintes) et prend part à un atelier culinaire autour de la fabrication du tourment d’amour. Au fil d’échanges authentiques et d’expériences immersives, il part à la rencontre de celles et ceux qui font vivre et rayonner la destination au quotidien.
Ce film de voyage animé par Gino Chouinard sera présenté dans plus de 60 cinémas au Québec avec Les Aventuriers Voyageurs dès le 18 octobre. Vous pouvez visionner la bande-annonce et connaître l’horaire des représentations sur le site www.lesaventuriersvoyageurs.com.

Le lancement officiel du Mois de l’héritage latino-américain s’est tenu le 2 octobre à l’hôtel de ville de Montréal, dans une ambiance chaleureuse réunissant des membres de la communauté latino-américaine, des artistes, des organismes et de nombreux invités.
Montréal, le 10 septembre 2026 – Sur le thème « La culture fait du bien », la Place des Arts – qui figure parmi les circuits officiels du 30ᵉ anniversaire des Journées de la culture – invite le public, le samedi 26 septembre, de 10 h à 17 h, à parcourir son complexe transformé en un vaste parcours de découvertes et d’expériences artistiques gratuites. Une occasion unique de vivre et de découvrir, en une seule journée et dans un même lieu, toute la diversité et les bienfaits des arts vivants.
Pointe-à-Callière, ciudad de arqueología e historia de Montreal, presenta una programación cultural que complementa su exposición La Grecia de los héroes. En tiempos de Troya. Conferencias, un espectáculo, un taller de dibujo, un club de lectura y encuentros dedicados a los vinos griegos permitirán al público descubrir la Grecia antigua desde diferentes perspectivas, entre ellas la historia, la arqueología, la literatura, la filosofía, el arte y la cultura gastronómica.
La exposición sumerge a los visitantes en el universo de los relatos homéricos de La Ilíada y La Odisea, entre mitología, historia y arqueología. La programación que la acompaña ofrece nuevas maneras de profundizar en estos grandes relatos y en las figuras heroicas que han trascendido los siglos.
Conferencias sobre los héroes y los grandes relatos de la Grecia antigua
Un ciclo de cuatro conferencias reunirá a especialistas en filosofía, literatura e historia para explorar los grandes relatos fundacionales y los héroes de la Antigüedad griega.
- 19 de noviembre de 2026, a las 19 h — Homero bajo la mirada de los filósofos, con Louis-André Dorion, profesor titular del Departamento de Filosofía de la Universidad de Montreal.
- 3 de diciembre de 2026, a las 19 h — Homero, poeta de la literatura occidental, con Jacques Bouchard, profesor emérito de la Universidad de Montreal.
- 21 de enero de 2027, a las 19 h — Aquiles y la figura del héroe, con Marie-Hélène Mainguy, profesora del Departamento de Literatura, Teatro y Cine de la Universidad Laval.
- 4 de febrero de 2027, a las 19 h — La guerra de Troya: del mito a la historia, con el historiador Raphaël Weyland.
Tarifas: 6 $ para miembros / 10 $ para no miembros.
Un taller de dibujo en el corazón de la exposición
El 27 de septiembre de 2026, de 9 h a 10 h 30, los participantes podrán observar las obras de la exposición y experimentar diferentes técnicas de dibujo, desde el croquis rápido hasta el trabajo de sombras.
El taller estará a cargo de Jonathan Sardelis y Nathan Derome, profesores de los Cours du samedi de la UQAM. La actividad está dirigida tanto a principiantes como a personas con experiencia en dibujo.
Tarifas: 15 $ para miembros / 30 $ para no miembros.
Reservación – Taller de dibujo
Thomas Hellman revisita los mitos griegos
El 7 de octubre de 2026, a las 19 h, Thomas Hellman presentará Mythomane, contes et légendes de la Grèce antique. Acompañado por el multiinstrumentista Olaf Gundel, el autor, compositor y narrador quebequense propone un viaje musical a través de los dioses del Olimpo, los héroes y los grandes relatos de la mitología griega.
El espectáculo, dirigido por Michel Faubert, combina narración, teatro y concierto.
Tarifas: 6 $ para miembros / 10 $ para no miembros.
Reservación – Espectáculo « Mythomane »
Club de lectura: El canto de Aquiles
El 14 de octubre de 2026, a las 18 h 30, el club de lectura de Pointe-à-Callière estará dedicado a la novela El canto de Aquiles, de la escritora estadounidense Madeline Miller, que recrea la figura de Aquiles y el universo de la guerra de Troya.
La conversación será dirigida por Elsa Bouchard, profesora de lengua y literatura griegas de la Universidad de Montreal. El encuentro continuará en pequeños grupos alrededor de una copa en el bistró L’Arrivage del museo.
Tarifas: 15 $ para miembros / 20 $ para no miembros.
Grecia y sus islas: tres encuentros dedicados al vino
Los amantes del vino podrán descubrir los principales cepajes, denominaciones de origen y terruños griegos durante una serie de tres talleres dirigidos por el sommelier Patrick Blondin. Cada encuentro incluye una degustación comentada de seis vinos acompañados de aperitivos.
20 de octubre de 2026, de 18 h 30 a 20 h 30
Los grandes cepajes griegos: tipicidad, historia y expresión
- 10 de noviembre de 2026, de 18 h 30 a 20 h 30 Las denominaciones griegas: comprender las regiones, los estilos y las tradiciones
- 1 de diciembre de 2026, de 18 h 30 a 20 h 3 Terruños, climas: la Grecia moderna del vino
Tarifa por taller: 75 $ para miembros / 95 $ para no miembros.
Los niños ofrecen su propia mirada sobre la Grecia antigua
Como parte de una colaboración con la Escuela Socrates-Démosthène, 21 alumnos de cuarto año fueron invitados a redactar e ilustrar una selección de textos explicativos para las obras de la exposición.
La iniciativa permite descubrir las piezas y objetos desde la perspectiva de los niños y ofrece especialmente a las familias una manera original y accesible de acercarse a la Grecia antigua.
Una publicación para profundizar en el tema
Para prolongar la experiencia, Pointe-à-Callière ofrece también la publicación La Grecia de los héroes. En tiempos de Troya, ricamente ilustrada y dedicada a los objetos y artefactos, así como a las dimensiones históricas y culturales de la exposición.
68 páginas — 19,95 $ + impuestos.
Con esta programación, Pointe-à-Callière invita al público a descubrir la Grecia antigua más allá de la exposición, creando vínculos entre historia, arqueología, mitología, literatura, filosofía, arte y cultura gastronómica.
Momento Histórico - Aprobacion del Marco Mundial de la Diversidad Biologica en la COP15 en Montreal. Foto CDB